03/07/2010

Robert Mitchum et sa Talbot Lago

Bonsoir!

Voici, pour vous permettre de vous endormir heureux, la photo d'une Talbot Lago T26 Record Convertible à côté de laquelle pose son propriétaire : un certain Robert Mitchum. Elle a été prise à Cannes, en 1955.

 

Robert Mitchum und sein Talbot Lago T26 Record Convertible

Quelqu'un ici le connaît?

;o)

Vague de chaleur : Ring KO

 

Bonjour!

"La chaleur endommage le Ring de Bruxelles et cause des files" nous apprend belga.

"Sur le Ring de Bruxelles, le trafic -déjà dense- s'est encore un peu plus compliqué vendredi soir." (Traduction en français inconvenant : plus personne n'avançait) "La forte chaleur a causé quelques dégâts au bitume, qui s'est soulevé à certains endroits à hauteur de Woluwe-Saint-Etienne." (Traduction en français non convenu : des plaques entières ont probablement éclaté)
"Des trous se sont formés sur la chaussée, la rendant dangereuse, essentiellement au niveau des deux bandes de gauche." (Comme c'est curieux, vous ne trouvez pas? Elles supportent les charges les moins importantes puisque les camions roulent sur la bande de droite, y creusant des rigoles qui en témoignent) "La police fédérale de la route a fermé les deux bandes en question, causant d'énormes files. Vers 19h30, la circulation se faisait encore au ralenti à hauteur de Woluwe-Saint-Etienne."

En Belgique, les politiciens n'ont pas assez de radars. Mais, pour enquiquiner la majorité de la population : les conducteurs, ils ont des idées.

02/07/2010

Stockholm, l'avenir des automobilistes?

 

Bonjour!

Petit clin d'oeil du matin : une dépêche belga nous apprend que :

"Pékin c'est l'enfer, Stockholm le paradis

C'est à Pékin et Mexico que la circulation automobile est la pire au monde, alors que la capitale suédoise, Stockholm, tient lieu de havre de paix pour les conducteurs, indique une étude publiée aux Etats-Unis.

Pour cette étude, IBM a interrogé 8.192 automobilistes dans 20 villes, sur six continents, et créé un indice qui va de 1 à 100. Le résultat prend en compte dix critères comme les temps de déplacement, la durée des embouteillages, le stress des conducteurs, etc.
 
Selon cet indice, c'est à Pékin et Mexico (indice 99) que la circulation automobile est la pire et à Stockholm (15) qu'elle est la meilleure. Paris et Londres (36) ressortent comme des villes où il est relativement agréable de conduire." (Paris, agréable? Conduire à Paris le matin est une authentique catastrophe. Depuis que l'autre socialette - Bertrand Delanoë - a pris le pouvoir dans cette ville, les encombrements sont tels qu'une seule chose pourrait encore la rendre pire : une intervention des casques bleus ou de l'armée américaine!)
 
"Après Pékin et Mexico suivent Johannesburg (97), Moscou (84), New Delhi (81), Sao Paolo (75), Milan (52), Buenos Aires (50), Madrid (48), Londres (36), Paris (36), Toronto (32), Amsterdam (25), Los Angeles (25), Berlin (24), Montréal (23), New York (19), Houston (17), Melbourne (17) et Stockholm (15).
 
À Melbourne, Stockholm et Buenos Aires, au moins 25% des automobilistes interrogés ont indiqué qu'ils n'avaient jamais été bloqués dans un bouchon routier au cours des trois années passées.
 
A l'autre bout du spectre, plus de 40% des conducteurs moscovites ont indiqué avoir été bloqués dans des embouteillages au moins une fois pendant au moins trois heures."

Ce sondage IBM semble donc indiquer que pour faire des automobilistes heureux, comme à Amsterdam, Paris et Stockholm, il faut leur interdire de rouler!

Corollaire : le seul bon automobiliste est un automobiliste mort.

01/07/2010

Simca Sport Deho

Bonjour!

Rapidement, ces quelques images d'un oiseau rare : la Simca Sport Deho

 

http://voitures.anciennes.free.fr/photos_voitures/simca/simca_sport_1.jpg

 

http://voitures.anciennes.free.fr/photos_voitures/simca/simca_sport_2.jpg

 

http://voitures.anciennes.free.fr/photos_voitures/simca/simca_sport_4.jpg

 

http://voitures.anciennes.free.fr/photos_voitures/simca/simca_sport_3.jpg


Malgré son état un peu... approximatif, j'ai l'impression que ce roadster va intéresser quelqu'un...

10:28 Écrit par l'as dans Général | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : simca sport deho images |  Facebook |

30/06/2010

Pic pétrolier? Quel pic pétrolier?

[716px-Pétrole_et_gaz_-_Europe.svg.png]

Bonjour!

L'un des mythes à la mode justifiant l'attitude "écologiste" sur les sources d'énergie chères et peu utilisables (éolien, photovoltaïque, etc.) et les taxes élevées sur les produits pétroliers, c'est celui du pic pétrolier. C'est à dire que nous serions arrivés au maximum de la production pétrolière possible.

Le ridicule de ce mythe est démontré par l'évolution des prix du pétrole : en tenant compte de l'érosion monétaire, nous ne le payons pas plus cher aujourd'hui qu'il ne coûtait au 19ème siècle, quand on a commencé à l'extraire du sol. Il n'est donc pas plus rare aujourd'hui qu'il ne l'était alors.

Pourquoi nous répète-t-on ce mantra, alors?

- Parce que les journalistes généralistes (ses plus fervents supporters) sont des ignares intégraux qui se sont emparés de nos sources d'information, les transformant en royaume du copier-coller et du sensationnalisme à tout prix.

- Parce que les clowns qui nous "dirigent" n'en savent pas plus, et puisent leurs infos auprès des instances de leurs partis. Ces derniers sont composés de manière écrasante d'avocats, de juristes et de fonctionnaires de la haute administration. C'est à dire, le contraire de spécialistes de quelque question que ce soit.

- Parce que les sociétés pétrolières ont tout intérêt à faire croire que les produits pétroliers se raréfient : ça permet de justifier les hausses de prix temporaires, et ça met un coussin en-dessous des baisses, grâce, entre autres, aux interventions fiscales des étatistes.

- Parce que, depuis le 11 septembre 2001, le mot d'ordre en Occident a été de diminuer l'impact du pétrole dans l'économie, pour réduire l'influence des principaux pays producteurs (qui sont principalement arabes).

Mais, outre l'indicateur des prix, un autre indice nous permet-il de croire à l'abondance du pétrole?

Oui : les découvertes de nouveaux gisements.

Vous savez tous que les Américains forent à grande profondeur, dans le Golfe du Mexique (l'actualité récente vous en a rendus conscients). Mais en Europe, nous produisons aussi du pétrole et du gaz naturel - principalement en Mer du Nord. Or, la caractéristique principale de cette mer, c'est sa profondeur moyenne : 95 mètres.

Là aussi, on nous disait que la production avait atteint son maximum. Il n'en est rien, comme vient de nous le démontrer la découverte du nouveau gisement de Catcher, à l'est de l'Écosse.

"Encore Oil a fait l'une des découvertes les plus prometteuses de ces dernières années en mer du Nord.

Le gisement de Catcher (côte est de l'Ecosse) contiendrait jusqu'à 300 millions de barils, et ce chiffre pourrait augmenter de manière "très significative", ajoute Encore Oil.

Cela ferait de Catcher l'une des découvertes les plus importantes en mer du Nord depuis celle de Buzzard, un gisement d'1 milliard de barils trouvé au large d'Aberdeen en 2001. La campagne de forages a donné jusqu'à présent des résultats "véritablement exceptionnels", a affirmé Alan Booth, patron d'Encore Oil.
 
Une partie de l'équipe d'Encore avait été à l'origine de la découverte du gisement de Buzzard, qui assure plus de 10% de la production britannique de pétrole. Encore est l'opérateur principal du bloc de Catcher, avec une participation de 15% aux côtés de Premier Oil, Wintershall, Nautical Petroleum et Agora Oil & Gas.
 
Cette découverte devrait être du pain béni pour le ministère britannique de l'énergie, qui peine à retenir les compagnies internationales dans les gisements vieillissants de la mer du Nord. Après avoir atteint un pic de production en 1999, la production britannique d'hydrocarbures s'est engagée dans un rapide déclin."

Outre l'argument économique cité en début d'article, deux réflexions principales me soutiennent dans l'idée que nous sommes très loin du pic pétrolier :

- 1) la variabilité des cours du pétrole : lorsque ses prix sont bas, on cesse d'explorer. Quelques années plus tard, les prix remontant au-dessus d'un certain niveau, on se remet à forer, et... on trouve! (Á leur tour, ces nouveaux champs, quelques années après, font à nouveau chuter les prix, ce qui amène l'abandon de la recherche, etc.)

- 2) l'avidité de nos gouvernements qui se sont appropriés les richesses du sous-sol. Explication : lorsque vous achetez un terrain, en Europe vous n'êtes propriétaire que de sa surface. Si vous trouvez dans ses profondeurs quelque richesse que ce soit (trésor ancien, charbon, gaz, pétrole, diamants, pépites d'or...), c'est l'état qui en est propriétaire car il s'en est arrogé le droit. Pour l'exploiter, vous devez lui demander une licence et l'engraisser à vos dépens. Croyez-vous que cela vous pousse - vous ou quiconque - à explorer le sous-sol?

Ajoutez à cela la possibilité que le pétrole ne soit pas d'origine fossile et organique - théorie dominante de sa formation - et vous comprendrez qu'il est fort possible que nous soyons très loin d'en avoir vu la fin. (Article sur le sujet lisible ici)

29/06/2010

Potelets : ils gênent principalement ceux qu'ils devraient favoriser

Ce matin, je me trouvais à Saint-Gilles, près de la rue de la Victoire. Loin derrière moi, des sirènes se mirent à hululer. Coup d'oeil au rétro : il s'agissait d'un fourgon cellulaire (c'est vrai : je me traînais pas loin de la prison de Saint Gilles) suivi par une voiture de police tous phares clignotants. Rues étroites, potelets, embouteillages amoureusement entretenus par les clowns qui croient nous diriger : ces deux véhicules dits prioritaires étaient englués dans la même mélasse que nous tous. Après plus d'une minute de zigzags, ils parvinrent à me dépasser, pour bifurquer par les petites rues vers le palais de Justice. Ne fantasmez pas : ils mirent plus de 20 secondes à me distancer significativement.

Ils roulaient à tombeau ouvert, faisant au moins du 5 ou 6 km/h.

Le lien vers Youtube (clic) mis en ligne par notre ami James montre la même chose, avec une ambulance et une voiture de police scotchées dans les files du boulevard du Midi.

Un peu avant, j'avais rencontré un camion de ramassage de poubelles bloqué dans une petite rue rendue encore plus étroite par des trottoirs élargis, très utiles pour mettre les rats et les chats sauvages à l'abri des conducteurs très peu nombreux à cet endroit. Je passai au moins 5 minutes - réellement - derrière ce camion, qui tentait désespérément de tourner sans accrocher les potelets supposés mettre les rares piétons à l'abri du danger automobile, mais dont la fonction réelle est d'empêcher les automobilistes de circuler.

 

IMG_0138.jpg picture by 3290lesrapins

Un potelet ou une borne de fonte arrachés par un camion poubelle ou un poids lourd : ce n'est pas la première fois que j'assiste à ce type de spectacle. C'est ce genre de véhicules-là qui souffre le plus des manies des particrates, et, en finale, c'est toujours nous qui payons les dégâts.

Continuellement, les clowns qui nous "dirigent" nous font régresser.

Philippe Moureaux s'est marié

 

Bonjour!

"Philippe Moureaux s'est marié" avais-je appris hier.

"Le bourgmestre de Molenbeek et sa compagne Latifa se sont dit oui samedi-après midi en toute discrétion.

Ils se sont unis à l'hôtel de ville d'Anderlecht à 14h30, accompagnés de leur famille et de leurs amis. Le politicien s'est fait très discret, gardant secrète la date du mariage jusqu'au dernier moment.

Il s'agit d'un deuxième mariage pour Philippe Moureaux, 72 ans, divorcé de Françoise Dupuis, présidente du parlement bruxellois."

Jusque là, rien de bien passionnant. Voici la raison pour laquelle je rapporte cette non-nouvelle : peu après sa parution, des dizaines de réactions de lecteurs avaient "salué" cette info. Elles allaient du "on comprend mieux ses prises de position, maintenant" au "Vendu!"

Personnellement, je pense que chacun est libre de faire ce qui lui plaît tant qu'il ne nuit pas à d'autres. C'est là que le bât blesse : comme tout politicien, Philippe Moureaux a une grande capacité de nuisance. Et il n'a jamais hésité à l'utiliser.

Fondamentalement, c'est ce que les commentateurs lui reprochaient, d'ailleurs.

Mais voilà ce qui me fait sourire, et m'a décidé à publier cette non-nouvelle : le site où j'avais appris la chose a supprimé tous les commentaires... et la possibilité d'en faire de nouveaux.

La censure est plus présente que jamais.