03/01/2008

Origine humaine du réchauffement climatique : un mythe!

Bonjour!

Tiens! Je ne suis pas seul à le dire :

"Le réchauffement climatique est un mythe !

 

Aujourd’hui, il n’est presque plus possible de participer à un colloque consacré à l’agriculture sans que soient évoqués le réchauffement climatique et l’effet de serre. Préoccupation majeure de l’agriculteur, la question du climat suscite un intérêt évident car ses aléas ont des répercussions immédiates sur les résultats des exploitations.

 

Marcel Leroux, professeur en climatologie à l’université Jean Moulin de Lyon III et directeur depuis 1986 du Laboratoire de Climatologie, Risques, Environnement (CNRS), est l’auteur du premier livre de climatologie en français traduit en anglais, "La Dynamique du temps et du climat" (éditions Dunod, 1996). Après la parution de The Meteorology and Climate of tropical Africa, aux Editions Springer en 2001, il a achevé son troisième ouvrage, Global Warning, myth or reality, disponible depuis décembre 2006.
Pour ce climatologue iconoclaste, qui conteste la validité des modèles informatiques actuels, les variations climatiques s’expliquent tout naturellement, lorsque l’on prend en compte ce qu’il appelle les anticyclones mobiles polaires (AMP), vastes lentilles d’air glacial de 1500 mètres d’épaisseur et de 2.000 à 3.000 km de diamètre, générées quotidiennement par les pôles et se déplaçant vers l’équateur.

 

Un Entretien avec Marcel Leroux

 


Tout le monde s’accorde à dire que la planète se réchauffe.
Qu’en pensez-vous ?

 

En me parlant de réchauffement, vous voulez sûrement me faire peur, moi qui ai vécu 40 ans en Afrique ! Personnellement, je souhaite que la terre se réchauffe. C’est d’ailleurs la position de la Russie, qui considère qu’un réchauffement serait bénéfique. En effet, cela nous ferait faire d’immenses économies de chauffage, et donc de matières premières comme le pétrole. En outre, nous gagnerions de larges étendues de terres cultivables en direction des régions subpolaires, comme cela fut le cas dans les années 1930 à 60. A l’époque, les exploitations agricoles du nord du Canada et de la Scandinavie s’étaient en effet déplacées vers le nord. Dans les années 1970, lorsqu’il était plutôt à la mode de parler du retour du petit « âge de glace », elles ont rétrogradé vers le sud. La même chose s’est d’ailleurs produite en Afrique subsaharienne, où les éleveurs se sont d’abord déplacés vers le nord, puis sont redescendus vers le sud, lorsque la sécheresse a commencé dans les années 1970. Car lors de toute période chaude, à l’échelle paléo climatique comme à l’échelle récente, les pluies tropicales sont plus abondantes. Ce qui veut dire que paradoxalement, si le réchauffement était effectif, la sécheresse cesserait dans le Sahel ! Mais malheureusement, ce n’est pas le cas.

 

Pourquoi parle-t-on alors de réchauffement climatique ?

 

Parce ce que tout le monde accorde foi à la courbe de température globale publiée tous les ans par l’OMM (Organisation Météorologique Mondiale) et le GIEC (Groupe intergouvernemental sur le changement climatique). Or, cette courbe n’est autre qu’une moyenne des températures mesurées dans 7.000 stations de la planète, traitées à l’Université d’East Anglia, à Londres, sous la direction de Philipp Jones. L’augmentation serait de 0,6° de 1860 à nos jours, soit la différence de température qu’on observe à l’échelle moyenne annuelle entre Nice et Marseille. Quel extraordinaire bouleversement ! Une telle valeur, donnée avec une fourchette de précision de plus ou moins 0,2° sur un siècle et demi, est ridicule, car elle est de l’ordre de la précision de la mesure. Cette courbe n’est d’ailleurs pas validée par les mesures récentes effectuées par les capteurs de satellites qui, depuis 1978, ne montrent au contraire aucune évolution notoire, pas plus que les mesures issues de millions de radio-sondages.
En outre, comment parler de moyenne à l’échelle globale en mélangeant des températures marines, continentales, urbaines et surtout des températures de régions qui se refroidissent alors que d’autres se réchauffent ? Par exemple, l’Arctique occidental (au nord du Canada) se refroidit, alors que l’Arctique au nord de la mer de Norvège se réchauffe. Que fait donc alors vraiment l’Arctique ? On ne peut pas du tout dire avec certitude que la terre se réchauffe.

 

Les modèles ne prévoient-ils pas pourtant une augmentation de la température de 2 à 6°C d’ici l’an 2100 ?

 

On n’a pas besoin de modèle pour faire une telle prédiction. Le chimiste suédois Svante Arrhénius (1859-1927) avait déjà « prédit » exactement la même chose en 1903 ! Il avait appliqué une règle de trois entre le taux de CO2 de son époque, celui du futur et la température correspondante. C’est exactement ce que font les modèles informatiques en insistant sur l’effet de serre. Un modèle n’est qu’un super calculateur qui dépend entièrement des données qu’on lui fournit et de la démarche qu’on lui impose pour traiter ces données. Il ne faut pas prêter aux modèles des vertus « magiques », d’autant plus qu’ils ne donnent qu’une vision très incomplète et déformée de la réalité météorologique. En particulier, ils ne tiennent pas compte de la circulation générale de l’atmosphère, de son organisation et de son mouvement. Pour ces modèles, les discontinuités, pourtant présentes partout dans la nature, ne sont tout simplement pas prises en considération. Les modèles utilisés pour la prédiction climatique sont fondés sur les mêmes principes que ceux utilisés pour la prévision météorologique. Or, ces derniers se trompent constamment : ils n’ont pas été capables de prévoir les tempêtes de 1999, les inondations de Nîmes ou Vaison la Romaine, la canicule de 2003 et l’été pourri de 2004. Comment pourraient-ils être fiables à l’horizon de 2100 ? D’ailleurs, comme le rappelle l’océanographe Robert Stevenson, ces modèles prévoyaient une augmentation de la température de 1,5° pour l’an 2000 ; or, c’est six fois plus que ce que l’on a observé.

 

Pourtant, il y a unanimité chez les climatologues pour dire que le réchauffement est une réalité ...

 

Non, on insiste sur un prétendu consensus chez les climatologues, alors que celui-ci n’existe pas. Ensuite, il y a plusieurs sortes de « climatologues ». Prenons le GIEC, présenté comme l’autorité en la matière. En réalité, il s’agit d’un groupement intergouvernemental, c’est-à-dire que la nomination de ses membres est politique, et ne répond pas à des critères scientifiques. D’ailleurs, la grande majorité de ses membres ne sont pas climatologues, à l’instar de Michel Petit, ingénieur en télécommunications, ou bien Jean Jouzel, qui est un excellent chimiste glaciologue, mais dont les connaissances scientifiques sur le climat sont limitées. Depuis l’avènement de l’informatique, nombre de ceux qui s’autoproclament « climatologues » sont en réalité des informaticiens-modélisateurs, qui accordent de très loin la préférence à la statistique et aux téléconnexions, sans se préoccuper des liens physiques réels. Il existe toutefois des climatologues météorologues, comme le spécialiste suédois de l’élévation du niveau de la mer Nils-Axel Mörner, ou encore le météorologiste canadien Madhav Khandekar, qui en revanche se préoccupent en priorité de l’observation des phénomènes réels et des principes physiques qui les relient. C’est aussi, naturellement, le souci premier de notre laboratoire. Ces derniers sont loin d’être convaincus par les résultats des modèles. Même parmi les modélisateurs, certains, comme l’Américain Richard Lindzen, restent très sceptiques concernant l’hypothèse du réchauffement climatique. Le problème du GIEC, comme d’ailleurs de Météo France, c’est que depuis les années 1980, ces organismes sont dominés par les modélisateurs, vedettes des médias. Les climatologues réellement soucieux de l’analyse du temps se sont d’ailleurs regroupés en association, dont l’une particulièrement active est intitulée « climat skeptics ».

 

Le rôle nocif sur le climat des gaz à effet de serre est quand même une donnée objective ?

 

Il n’y a rien de moins objectif qu’une telle affirmation ! Mettre l’accent sur les gaz à effet de serre donne une vision très simpliste du climat, alors que d’autres facteurs sont beaucoup plus importants ; en particulier, ceux qui déterminent la dynamique de l’atmosphère, les transferts méridiens d’air et d’énergie, et pour faire simple, les transferts d’air froid et d’air chaud. Chacun est capable d’observer que la température est fonction de ces brusques changements, et qu’elle n’évolue pas de façon linéaire. L’important, c’est d’abord de savoir pourquoi et comment des masses d’air froid se forment et se déplacent ; pourquoi elles remplacent ou sont remplacées par de l’air chaud - autrement dit de préciser le mécanisme de la machine atmosphérique. Le temps dépend au jour le jour de ces changements de masses d’air ; en revanche, sur le long terme, la variation dépend de l’activité solaire (taches, magnétisme, éruptions et vents solaires), des projections volcaniques, de la turbidité de l’air, des paramètres astronomiques, etc... Comment voulez-vous que leur responsabilité dans le climat puisse être mise en évidence dans des modèles qui ne prennent tout simplement pas en compte l’ensemble de ces paramètres ? L’effet de serre est donc totalement marginal, sinon même insignifiant, d’autant plus que le principal effet de serre n’est pas réalisé par le CO2 ou le CH4, mais par la vapeur d’eau. Or, même la part réelle de la vapeur d’eau dans l’effet de serre n’est pas considérée à sa juste valeur dans les modèles.

 

Qu’observe-t-on alors à l’échelle globale ?

 

On n’observe rien, car il n’y a pas de « climat global ». En revanche, on connaît parfaitement l’évolution des climats régionaux qui suivent des évolutions fort dissemblables. D’ailleurs, il est très révélateur de constater que, de l’aveu même du GIEC, leurs modèles sont incapables de restituer ces variations régionales ! Dans son deuxième rapport de 1996, le GIEC écrit : « Les valeurs régionales des températures pourraient être sensiblement différentes de la moyenne globale, mais il n’est pas encore possible de déterminer avec précision ces fluctuations. » Cela signifie que les modèles du GIEC seraient capables de donner une valeur moyenne sans connaître les valeurs régionales qui permettent d’établir précisément cette moyenne ! Ce n’est pas très sérieux !
Dans l’Atlantique Nord, on observe un refroidissement de la façade ouest (Canada, Etats-Unis à l’est des Rocheuses), alors que l’Europe occidentale se réchauffe, notamment la Scandinavie. L’Europe centrale, elle, se refroidit, comme la Méditerranée orientale, ou comme la Chine. Ces différences de comportement résultent de la dynamique aérologique. Cela dépend en effet des trajectoires des anticyclones mobiles polaires (AMP). Ceux-ci sont de vastes lentilles d’air glacial de 1500 km de rayon, générées quotidiennement par les pôles. Ces lentilles glissent au ras du sol, sous les couches d’air chaud plus légères, contournant les reliefs pour se diriger vers l’équateur. Sur leurs faces avant, elles provoquent le retour vers leur pôle respectif de l’air réchauffé sous les tropiques. Les AMP représentent l’exemple même de discontinuité que les modèles informatiques refusent d’incorporer. En outre, ils pointent du doigt le comportement particulier et l’importance des régions polaires qui, contrairement aux prédictions des modèles, ne se réchauffent pas, mais au contraire se refroidissent.

 

Vous voulez dire qu’il n’y a pas de fonte des calottes glaciaires ?

 

C’est un fait incontestable ! Cependant, évitons de généraliser : dans le détail, la glace de mer fond au nord de la mer de Norvège ou dans la région des Aléoutiennes dans le Pacifique nord, où arrivent de l’eau marine et de l’air chauds. En revanche, la banquise ne varie pas au Nord du Canada. Comme l’écrit correctement M. Postel-Vinay, rédacteur de la revue La Recherche, « le gros de la calotte antarctique n’a pas fondu depuis sa formation, voici 60 millions d’années. » L’observation satellitale montre même qu’au cours de la période 1979-1999, qui est celle de la plus forte hausse supposée de la température, la surface de la banquise a globalement augmenté autour du continent antarctique. Au Groenland, certaines régions fondent, notamment sur les pourtours, mais la masse de glace augmente au centre de l’île, comme la masse de la plupart des glaciers scandinaves. Le refroidissement des pôles a atteint 4 à 5°C pendant la période 1940-90 - c’est-à-dire plus de la moitié, mais en négatif, de la valeur prévue pour 2100 ! C’est le démenti le plus flagrant apporté aux prévisions des modèles. Il est d’ailleurs surprenant que ceux-ci aient pu concevoir un tel réchauffement alors qu’il n’y a aucune raison physique qui puisse le justifier ! Est-ce seulement pour faire peur aux gens avec une prétendue montée des eaux qui en résulterait ?
En revanche, ce qui est sûr, c’est que comme les pôles se refroidissent, la puissance et la fréquence des AMP augmentent, les contrastes de températures s’élèvent, les confrontations entre l’air froid et l’air chaud sont plus vigoureuses et le temps devient de plus en plus violent et de plus en plus contrasté dans nos latitudes. Il devient aussi toujours plus irrégulier, avec des périodes étendues de froid puis de chaud, des pluies abondantes et des sécheresses. Des records de chaleur comme de fraîcheur sont d’ailleurs constamment dépassés.
Par exemple, le Canada a subi la pire tempête de verglas de son histoire en 1998, et la Mongolie a connu deux hivers successifs tellement rigoureux que l’Etat a dû faire appel à l’aide internationale. Il serait donc plus judicieux de tenir compte de cette évolution réelle, plutôt que d’un hypothétique scénario à l’horizon 2100, pour assurer, par exemple, une meilleure gestion de l’eau, notamment dans le domaine agricole. La France n’est pas plus épargnée qu’une autre région du monde. Nous avons déjà eu des chutes de neige sur la forêt méditerranéenne, en 2002. La canicule de l’été 2003 est encore un autre exemple, bien qu’elle ait été présentée comme la preuve du réchauffement climatique par M. Besson, Président de Météo France. Cette erreur de jugement est à la base de la mise en place du plan anti-canicule pour l’été 2004, canicule qui n’a bien sûr pas eu lieu. J’avais pourtant adressé, en août 2003, une note rectificative aux principaux médias écrits et audiovisuels pour expliquer les causes de la canicule. Il s’agissait tout simplement d’une hausse de pression, elle-même conséquence d’une augmentation de fréquence des AMP, visibles sur les images satellitales, mais dont les modélisateurs ne veulent pas entendre parler !

 

Un article paru dans le quotidien Le Monde du 18 septembre explique que la violence du cyclone Ivan constitue précisément une preuve du réchauffement climatique.

 

C’est très ironique car Ivan a connu des prédécesseurs plus redoutables que lui, comme Hugo, ou Andrews. En outre, le GIEC, dans les années 1990, prétendait que les modèles sont incapables de prévoir l’évolution de la cyclogenèse, qui ne montre aucune tendance à la hausse sur l’Atlantique Nord depuis un siècle. Les modèles annonçaient alors que le réchauffement allait nous apporter une plus grande clémence climatique : « Les tempêtes aux latitudes moyennes (...) résultent de l’écart de température entre le pôle et l’équateur (...). Comme cet écart s’affaiblira avec le réchauffement (...), les tempêtes aux latitudes moyennes seront plus faibles », écrivait le GIEC en 1990. Mais aujourd’hui, puisque le temps n’est pas conforme aux prévisions, le même GIEC oublie ses propres dires et récupère la violence - plus médiatique - du temps, en annonçant qu’il est précisément dû au réchauffement.

 

Comment expliquez-vous une telle désinformation sur ce sujet ?

 

Prédire le temps a toujours été une passion. Or, prédire que rien d’alarmant ne va se produire n’est pas très intéressant. Au début du XXe siècle, les prédictions alarmistes étaient déjà très à la mode.
Cependant, elles n’ont jamais réussi à s’imposer, car tous les faits les contredisaient. C’est seulement à partir des années 1985 que sont réapparus, lorsque la climatologie a été monopolisée par les informaticiens, les scénarios les plus catastrophistes. Oubliant tout simplement la météorologie, les modélistes ont appliqué des calculs en vérité extrêmement simplistes dans des modèles super sophistiqués pour imposer leurs concepts. Mais les hypothèses sur le réchauffement climatique n’ont jamais été vérifiées par l’observation, pas plus au début du XXe siècle qu’au début du XXIe. La fameuse courbe du GIEC n’est qu’un artefact, constamment démenti par les mesures et les observations satellitaires.
En réalité, le problème dit du climat est en permanence confondu avec celui de la pollution, deux domaines pourtant bien séparés, qui ne seront bien traités l’un et l’autre que lorsqu’ils seront dissociés. Il sert également de prétexte pour imposer une restriction à l’activité humaine, considérée à tort comme à l’origine du réchauffement climatique. La connexion d’intérêt qui s’est établie entre certains laboratoires, plusieurs institutions internationales et certains hommes politiques, a imposé la notion de réchauffement global. Suivre aveuglément les « recommandations pour décideurs » du GIEC fait passer à côté des phénomènes réels, dépenser vainement des sommes colossales pour des réunions par définition inutiles, et n’autorise pas des mesures de prévention efficaces contre les véritables aléas climatiques que nous allons connaître. A quoi sert de préparer l’économie d’un pays à un réchauffement, alors que tous ses thermomètres signalent un refroidissement ?
Finalement, le réchauffement climatique revêt de plus en plus un caractère de manipulation, qui ressemble vraiment à une imposture « scientifique », et dont les premières victimes sont les climatologues qui ne perçoivent de financements que lorsque leurs travaux vont dans le sens du GIEC.

 


Gil Rivière-Wekstein"

Source : Publié dans le Numéro 18 d’A&E d'Octobre 2004

Commentaires

Ben voyons.... Bon, ben allons y : la température moyenne a augmenté de 0,2 à 0,6°C peut-être…mais dans nos régions. Un réchauffement local et TEMPORAIRE (de l’ordre de quelques jours) de 0,2 à 0,6°C n’est pas anormal, mais ce qu’il se passe actuellement, c’est que ces hausses s’installent et que la température continue à augmenter doucement mais sûrement d’années en années. Sans oublier qu’en Arctique (pour ne citer que cette région), on est déjà de l’ordre de 2 à 3°C !!!! Et, que j’y pense, il ne précise pas s’il est normal que la neige disparaisse à nos latitudes en hiver… de là à penser que ce simple exemple le met mal à l’aise, il n’y a qu’un pas.

Ce que cette m… oublie également de préciser, c’est que tout le monde s’accorde à dire qu’il s’agit du début.

Une disparition des calottes apporterait de nouvelles terres cultivable. Peut être. Mais ce guignol oublie que le réchauffement transformerait également d’autres terres cultivables actuellement en terres stériles et arides… et ceux qui vivent au bord des récifs seront bien heureux puisque suite à l’augmentation de la température et l’acidification des océans due au CO2 (qui a également commencé… tiens, il n’en parle pas non plus), ils perdront leur principale source de nourriture.

Cet obscurantiste parle également des lentilles glaciaires… oui, dans un premier temps, elles permettent d’aider. Mais que se passera-t-il lorsque les calottes auront suffisamment fondu (PARCE QU’ELLES FONDENT) pour ne plus suffisamment alimenter l’atmosphère en lentilles… pfff si ce n’était pas aussi dramatique, ça en serait risible… spécialiste de mon c… En fait, il apporte ici, sans le vouloir, une pierre aux modèles climatiques qui ont prévu que les pôles jouaient actuellement un rôle temporisateur, puisque leur fonte refroidit les océans et l’atmosphères. Le bête principe du glaçon dans le verre. Nous leur devons déjà une fière chandelle. Il oublie également de préciser que les pôles jouent un double rôle refroidisseur dans le climat. Le premier que j’ai cité plus haut, et le deuxième dans l’albédo de la planète, grâce à leur formidable pouvoir réfléchissant de la lumière solaire et donc des rayons IR. Lorsqu’ils ne seront plus là, la planète emmagasinera plus de chaleur. Et ces débiles mono-neurones pourront enfin dire que le soleil est responsable !!!

Les modèles climatiques sont incapables de prédire les variations régionales ? pas encore en effet. Mais ce n’est pas ce qu’on leur demande non plus… et les prévisions globales se vérifient tous les jours par contre. Ça aussi, il a oublié de le dire.

Il n’y a pas de consensus chez les climatologues ? en fait il n’y en a pas que chez eux… les astronomes, les géologues, les biologistes sont pourtant d’accord avec eux, et ont apporté leurs preuves pour dire que le réchauffement était bien là, mesures à l’appui, et pour prouver que la cause était humaine. Et oui, exit la cause solaire, ou de cycles. Et le pire, c’est que l’activité solaire a même diminué au cours des trente dernières années.

Il est capable de citer un endroit de la sur la Terre ou le réchauffement ne se fait pas ENCORE sentir. L’Europe centrale et la méditerranée… pas très vaste la zone. Mais évidemment, comme toujours il s’arrête pile poil au moment où les choses le contredisent. Parce que cette zone bénéficie d’un climat continental et non océanique. D’ailleurs, si je ne me trompe pas, il s’agit de la seule zone de la planète à avoir ce climat.

Le Canada, et d’autres régions ont connus des hivers rigoureux (pour le Canada il y a dix ans déjà quand même) ? et alors ? il vient par cette phrase, d’apporter une nouvelle preuve de sa bêtise et du fait qu’IL NE SAIT MEME PAS DE QUOI IL PARLE. Il n’a même pas fait le rapprochement avec les fameuses lentilles qu’il a cité plus tôt. Personne n’a jamais dit que le réchauffement qui s’opérait viendrait du jour au lendemain. De plus les courbent montrent qu’il s’agit d’une succession de hausse et de baisse… MAIS qu’elles ont une tendance vers le haut. Et ce, de manière exponentielle. Donc, il est tout à fait normal que certaines régions connaissent encore des hivers rigoureux, comme le Canada, qui, je vous rappelle est au niveau du cercle polaire arctique, et donc subit le même type de temps que le pôle nord. Et ce qui est inquiétant (il s’est encore arrêté au bon moment), par contre, c’est qu’il n’ai plus connu d’hivers comme celui là depuis !

En conclusion, un ramassis de conneries où il détourne des vérités, critique, pointe du doigt des DETAILS, mais n’apporte aucune preuve pouvant appuyer sa « théorie »… comme tous ses amis… on se croirait revenu au moyen âge où les religieux imposaient leur vision d’une Terre plate, alors que de nombreux scientifiques de l’époque prédisaient le contraire. La plupart on préféré se taire pour rester en vie.

Écrit par : Guillaume | 03/01/2008

D'abord conclure, puis observer La vapeur d'eau (H2O), pas le CO2, cause le plus gros de l'effet de serre. Mais le CO2 vient partiellement du pétrole. Démoniser le CO2 démonise le pétrole, ce qui donne un prétexte pour le contrôler et le taxer. Contrôler une ressource vitale des gens, c'est contrôler les gens. L'H2O ne donne pas ce genre d'excuse, donc l'H2O est ignorée. Un raisonnement normal démarre par les faits et en déduit une conclusion. Les escrocs sont partis de la conclusion : taxer et tyranniser, puis ils ont inventé un raisonnement bidon pour la justifier.

Écrit par : Ben | 03/01/2008

Oui, mais deux choses rendent la vapeur d’eau beaucoup moins préoccupante pour le réchauffement. De un, l’atmosphère est incapable de l’accumuler comme elle le fait pour le CO2. Résultat, à partir d’un certain seuil, elle forme de la pluie. Et ceci implique la deuxième chose, la vapeur d’eau ne reste que quelque temps dans l’atmosphère, de l’ordre de quelques semaines tout au plus. Contrairement au CO2 qui reste plusieurs siècles. Et l’on peut dire que la majeur partie du CO2 produit par l’Homme depuis le début de l’ère industrielle est toujours dans l’atmosphère, jouant son rôle de gaz à effet de serre. Mais il n’est pas le seul. Même s’il est le principal

Écrit par : Guillaume | 03/01/2008

Quelle est l’augmentation (en pourcentage) de présence de CO2 dans l’atmosphère depuis l’industrie ? Personne... genre les arbres, les algues... il n'intéresse vraiment personne ce CO2?
Si la vapeur d'eau suit un cycle (ce n'est pas un scoop) il faut tout de même se souvenir d'un fait : lorsque des gouttelettes s'agglutinent et tombent sous forme de précipitations... ce n'est pas TOUTE la vapeur d'eau qui se précipite mais seulement une petite partie de l'infinie réserve... Donc, si je comprends bien, cette vapeur d'eau tient continuellement compagnie au CO2 en suspension... CO2 toujours en minorité dans la composition de l'atmosphère.
Quoi, quelques millièmes de pourcents?
Quelle fraction de pourcent de plus par rapport à l'ère préindustrielle et pré-grosses bestioles pétomanes?
Ah ! Oui, avant que j’oublie : MORT AUX VACHES !

Écrit par : Tony | 03/01/2008

Cher Guillaume, soit vous nous dites quels sont les titres universitaires qui vous permettent de traiter Marcel Leroux - professeur d'université en climatologie et directeur de laboratoire au CNRS - de merde, d'obscurantiste et de spécialiste de votre cul, soit nous comprendrons tous que vous n'êtes vous même qu'un des fidèles extrémistes de la nouvelle religion de l'origine humaine du réchauffement.

L'invective n'est pas une preuve, et vous êtes bien trop sentimentalement attaché à cette hypothèse pour être convaincant. Il y a du missionnaire illuminé en vous, du Savonarole du réchauffement.

Vous vous bornez à répéter d'un ton de plus en plus agressif les mêmes arguments éculés, espérant impressionner votre entourage. Le professeur Leroux vous cite des faits allant à contre-courant de vos certitudes - et je doute qu'il ne sache ce dont il parle, malgré toute la vulgarité avec laquelle vous l'attaquez, vu l'éminente position qui est la sienne.

Si je devais parier sur celui d'entre vous qui a le plus de chances de se tromper et de parler de ce qu'il ne connaît pas - lui, professeur d'université commentant ce qui ressortit de sa spécialité, et vous, parfait inconnu - devinez qui je choisirais?

Pourquoi réagissez-vous toujours si agressivement chaque fois qu'on vous donne à lire les avis considérables de spécialistes renommés? Pourquoi les refusez-vous avec tant de hargne?

Quelle raison personnelle avez-vous de croire avec tant de force à une théorie qui n'est pas PROUVEE?

Écrit par : l'as | 03/01/2008

NAVRANT!! Commençons par Tony. Le CO2, pour ne citer que lui, a augmenté de près de 300% depuis l’ère industrielle. Sur Terre, il n’est encore qu’à l’état de trace. Mais le taux « normal » était déjà suffisant pour augmenter la température moyenne de la planète de 30°C. Regardez Vénus, 96% de CO2 dans l’atmosphère. Résultat, une hausse de 500°C. OUI, sans le CO2, il gèlerait sur Vénus. Je ne dis évidemment pas que c’est ce qui nous pend au nez, étant donné que nous ne possédons pas assez de pétrole pour produire une telle quantité

A l’As. Concernant Marcel Leroux, je pourrais citer également d’autres noms d’oiseaux bien plus appropriés à son sujet. Ce que je remarque, c’est qu’il réfute SANS APPORTER LA MOINDRE PREUVE l’ensemble des travaux de plus de 90% de la communauté scientifique dont la plupart sont bien plus émérite que sa petite personne insignifiante. Que ce que je cite est le fruit du travail des scientifiques d’organismes tels que le CNRS (dont il fait partie), de l’ESA, de la NASA. Que des guguss tels que lui n’ont JAMAIS apportés la moindre preuve de ce qu’ils avançaient. Tout ce dont ils étaient capables c’est d’apporter quelques hypothèses alternatives vaseuses qui ont TOUTES été réfutées DEMONSTRATION à l’appui, je pense notamment au fameux réchauffement imaginaire de Mars. Et pour vous reciter l’As, vous donniez un lien qui soit disant prouvait cette théorie à laquelle vous croyiez, mais, comme à l’accoutumée, vous vous étiez arrêté dans ce résumé de rapport, au moment où cela vous arrangeait. Et que ce résumé finissait par « Les mesures des sondes ont confirmé les mesures de Hubble, Mars est plus froides et plus sèche que lors du passage de Viking ».

Dois je vous rappeler que Marcel Leroux est le grand amis du con de Allègre, grand nieur du réchauffement, qui, suite à la sortie de son livre s’est vu proposé par ses pairs une confrontation, étant donné que ceux-ci étaient capable de réfuter l’ENSEMBLE de son argumentation, et que Sa Majesté Allègre a brillé par son absence, ayant trop peur de se voir ridiculiser devant l’assemblée extraordinaire de l’Académie des Sciences de Paris.

Dois-je vous rappeler que le GIEC sur lequel crache allègrement (haha) Marcel Leroux haut de son arrogance, regroupe, pour ses rapports l’ENTIERETE des analyses climatologiques pro/cons réchauffement (quelques uns (de moins en moins) tels que le frustré de Marcel Leroux nient encore.). Dois je vous rappeler le ridicule auquel il a eu droit lors de la présentation de son concept météorologique des AMP étant donné que ce concept n’a été observé qu’à de RARES OCCASIONS invalidant par le fait la véracité de ce concept? Le pire, c’est qu’avec ce simple paragraphe, j’ai fait le tour de sa carrière… whouaaa… il nie le réchauffement, mais n’a JAMAIS ETE SUR LE TERRAIN. Comment explique-t-il la fonte des glaces alors ?

VOUS l’As du haut de votre arrogance, je vous accuse d’obscurantisme pour assouvir votre égoïsme !! vous n’êtes même pas capable de lire d’autres choses que celles allant dans votre sens. Etes vous seulement capable de lire et comprendre un rapport scientifique ? moi oui. Alors, lisez un rapport du GIEC (si vous voulez, il existe un abrégé pour les nuls en climatologie), réfutez le en argumentant, et après on en reparlera. Mais je suppose que vous effacerez de nouveau ce message, mais je vous prévient, cette fois je ne lâche plus le morceau !

Écrit par : Guillaume | 04/01/2008

Et en plus Tenez, par curiosité, j’ai fait une recherche dans Wikipedia sur les théories de votre Champion Marcel Leroux… enfin, je dis « Les théories »… plutôt La théorie… résultat, au milieux des critiques (dont aucune positive), parmi lesquelles on retrouve celle que j’ai formulée, on peut y lire :

-l'auteur lui-même prête fortement le flanc aux critiques ; notamment, sa croyance que les modèles numériques de prévision actuels sont basés sur les concepts de front polaire, de dépression et d'anticyclone (et non sur les équations fondamentales de la dynamique des fluides) le discrédite totalement dans les milieux de la météorologie scientifique

- enfin, la réaction paranoïaque de l'auteur face aux critiques, en plus de ses erreurs techniques, a sans doute contribué à l'enterrement de ses idées.

HUM….

Vous parliez d’extrémisme ? mes idées, au moins, sont validées…
Que penser d’un mec qui ose critiquer des modèles ayant fait leurs preuves, alors que son propre modèle a été invalidé ? qui crie au scandale, alors que sa théorie n’est même pas capable de prévisions fiables !

Lisez un peu un dossier sur des gens fiables, dont le parcourt est bien plus impressionnant que celui de ce pauvre type :

http://www.futura-sciences.com/fr/comprendre/carte-blanche/scientifique/t/terre/d/masson-delmotte_87/#anchorbio

Sur cette page, vous trouverez un lien expliquant comment les glaces Antarctiques ont prouvé que l’Homme était responsable du réchauffement.

Écrit par : Guillaume | 04/01/2008

Note pour 2008: donner le prix Nobel à Freddy Thielemans pour sa 'brillante' action contre le terrorisme. Le réchauffement climatique n'est pas assez irréfutable pour cela...
;o)

Écrit par : Xav | 04/01/2008

Ignore-le L'As, tu me déçois en lisant Guillaume. Je l'ai lu deux fois il y a quelques mois. Ses commentaires de charlatan, longs et vulgaires, m'ont rebuté. Depuis je ne les lis plus. Il en a mis un dans mon blog; voir sa longueur et pressentir sa mauvaise foi, ça m'a découragé. Sans l'avoir lu, j'ai répondu "Sois bref". Il ne mérite pas mieux.

Écrit par : Ben | 04/01/2008

Mais oui, charlatan... Ben, vous étiez découragé? je ne l'ai pas été lorsque j'ai lu vos deux posts et que je les ai réfutés en argumentant (moi). Je pense plutôt que vous ne saviez pas répondre. D’ailleurs, voici un lien vers le passage que vous incriminez qui n’est pas si long. Donc, soit vous ne saviez pas répondre, comme je viens de le dire plus haut, soit, vous êtes bien fainéant, pour ne pas être capable de lire une petite dizaine de lignes.

http://a-bas-les-taxes.skynetblogs.be/post/5326591/votre-planete-ne-vous-suffit-pas-suite#comments

Sinon, qui est charlatan? celui qui impose ses idées sans pouvoir les prouver? ou celui qui démontre que les siennes tiennent la route preuves à l'appui?

Et je ne sais pas si vous avez remarqué, mais l'interview de Leroux date quand même de 2004... Depuis, d’autres avancées ont eu lieu…. En sa défaveur…


Écrit par : Guillaume | 04/01/2008

Cher Guillaume, comme vous ne semblez pas capable de lire les questions qui vous ennuient, je vous les pose à nouveau :

1) quels sont les titres scientifiques que vous possédez, et qui vous permettent de croire que vous en savez plus qu'un professeur d'université climatologue, qui est, de plus, directeur de laboratoire au CNRS?

2) quelles raisons personnelles vous poussent-elles à adopter une attitude aussi intransigeante, alors que vos convictions ne reposent sur aucune recherche ou découverte personnelle?

Répondez à ces deux questions au lieu de les éluder continuellement, et nous aurons déjà une meilleure base de discussion.

Pour le reste :
- votre menace de hanter ce site est très drôle :

a) c'est moi qui ait le doigt sur le bouton "delete", et croyez-moi : il est plus facile et plus rapide d'effacer que de copier/coller;

b) je vous accueillerai ici avec plaisir tant que vous y apporterez quelque chose de positif, c'est à dire : des infos, de l'humour (même au second degré), des idées, du plaisir pour chacun de ceux qui y passent.
Si, par contre, vous n'avez rien d'autre à partager qu'intransigeance, vulgarité, arrogance et sentiment de supériorité, vous ne ferez pas très long feu ici.

Choisissez.

Écrit par : l'as | 04/01/2008

purée j'ai pas tout lu c'est hyper long et chiant ...d'où y sort celui là lol...freegates.be

Clair que t'as raison pour cette histoire de "réchauffement climatique "en plus parait même que c'est l'inverse qu'on va vers une période glaciaire ,pas tout de suite on a encor' qq milliers d'années devant nous ;))
bizz l'as

Écrit par : bio | 04/01/2008

Cher l'As Pour répondre à votre première question, je n’ai absolument pas évité ce point, puisque vous le savez déjà. Sans vous raconter ma vie, je n’ai pas de diplôme en sciences, puisque j’ai préféré être informaticien. MAIS je pratique l’astrophysique, la géologie et l’océanographie depuis plus de vingt ans. Ce bagage me permet de comprendre ce type de sujet, ou de tenir une conversation avec des gens disposant du fameux diplôme. Et donc de ne pas me limiter à ce que je lis dans une gazette.

Cela dit, ce point aurait de l’importance si j’avais la prétention de dire que ce que j’écris vient de moi. Hors, ce n’est absolument pas le cas. Mes propos ne sont que les conclusions des rapports d’organismes prestigieux tels que le GIEC (bon, d’accord, nous ne sommes pas d’accord sur le terme « prestigieux »…soit ;)), pour ne citer que lui, étant donné qu’il regroupe l’intégralité des recherches concernant le climat et le réchauffement en particulier.

Pour votre deuxième question, je ne vous suis pas très bien. Voudriez vous que je refasse l’intégralité des expériences ? euh, un peu de confiance en la Science me suffit. Ainsi que les fameuses confrontations entre les prévisions et observations des modèles, les résultats d’analyses (les carottages, etc), etc, etc,…

Pour le reste, j’admets effectivement avoir été trop loin. Et je vous prie de m’en excuser, ainsi que tous ceux que j’aurais pu et que j’ai blessé. Mais, sans vouloir me trouver une quelconque excuse, je voudrais simplement formuler une remarque. Il faut que vous sachiez simplement qu’il est des plus horripilants, lorsque l’on vient émettre un avis contraire, alors que celui-ci est argumenté, de se voir « éjecté » sans aucune tentative de contre argumentation. Tenez, ça me fait penser à une anecdote qui risque de vous faire sourire. Pas plus tard que ce début de semaine, je me suis « frité » avec un écologiste (si si). Mais là, c’est lui qui m’a sauté dessus, parce que j’ai eu le malheur de faire dans la nuance face à son discours (qui, entre autre, préconisait la suppression des voitures purement et simplement, et voulait, en fin de compte, nous faire revenir à l’âge de pierre).

Enfin bon, je vous souhaite une bonne année (si si ;)) et une bonne soirée. Dorénavant, je tournerai 7 fois mon clavier dans ma bouche avant de poster (enfin, j’essayerai).

Écrit par : Guillaume | 04/01/2008

Marcel Leroux interview sur le "changement" climatique Marcel Leroux interview sur le "changement" climatique

http://www.dailymotion.com/Myotis/video/x33184_marcel-leroux-climatologue-non-peop_news

Écrit par : Seb | 05/01/2008

Toute les excuses sont bonnes pour alléger sa conscience à ce que je vois?
Je vais vous dire. La température, je m'en fiche pas mal. Qu'elle monte ou descende, on pourra toujours vivre tant que les chiffres n'explosent pas. Par contre, je suis sur d'une chose, c'est que pour vivre on a absolument besoin de taux constant et fragile d'oxygène et d'azote.
Dommage que certain ne vivront pas assez vieux pour que leurs petis enfants leur demande pourquoi ils doivent porter constamment des masques ou vivre dans des milieux conditionnés.
Mais ce n'est pas parce qu'ne majorité idiote ne fait rien qu'elle a raison.

Écrit par : ecrivain89 | 30/01/2008

la grêle en guadeloupe il y a quelques années la grêle est tombée des hauteurs de saint claude en...guadeloupe,un pays tropical!pas de doute "la planète se réchauffe!"
bravo à marcel LEROUX et tous les autres scientifiques qui dénoncent ce dogme du réchauffement que la réalité contredit.

Écrit par : maréchaux | 13/04/2009

Aujourd'hui comme hier, l'hybris étouffe tout: les Dieux aveuglent ceux qu'ils veulent perdre. Tant d'aveuglement pour défendre sa bagnole, c'est pathétique. Notez tous que je m'en branle vu que je n'ai pas d'enfants. Si vous ne voulez pas penser à l'avenir des vôtres par amour de vos engins, et bien, qu'ils crèvent. Vous avez ma bénédiction pour continuer à nier les évidences comme autant de passagers du Titanic! Mais ne comptez pas sur moi ou mes semblables pour vous faire une place sur le canot quand vous vous retrouverez à l'eau.

Écrit par : Doridar | 13/09/2009

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