16/05/2009

Ecoles et mixité sociale : un fiasco socialiste de plus

Photo 007

La mixité sociale dans les écoles était une priorité des nouveaux totalitaires suédois dans les années 50, 60 et 70. Le fiasco qu'elle a constitué n'a pas servi de leçon à nos régionaux-socialistes, qui n'envisagent pas une minute de revenir sur cette "avancée sociale".

Faut-il être bête : moi, j'imaginais candidement que l'objectif de l'enseignement, c'était de communiquer des connaissances.

J'ai enfin compris mon erreur : l'enseignement ne sert qu'à répandre la propagande du Parti, et à créer l'Homme Nouveau qui lui permettra d'imposer ses vues à jamais.

Pour me faire pardonner, j'ai joint la photo précédente, prise dans la rue il y a quelques jours seulement. Elle prouve que d'autres sont encore plus fautifs que moi. Ils s'obstinent à croire que l'argent qu'on leur extorque pour assurer un enseignement de plus en plus mauvais leur donne des droits sur ce dernier.

Commentaires

'de mon choix' pff quel sale égoîste celui là....

Écrit par : mica | 16/05/2009

Cher As,
Pas de mixité sociale: les cancres dans des écoles-poubelles et des génies dans des écoles élitistes.
...Et chacun a intérêt à rester dans son coin.
La mixité sociale scolaire totale: les princes sont mêlés aux incendiaires d'autos, aux dealers et aux maffieux en herbe.
Citation: "Une société unie n'est pas une société sans différences, mais une société sans frontières intérieures." (Olivier Guichard.)
Amitiés.

Écrit par : Armand | 16/05/2009

Mixité sociale ou immixion sociale?

Écrit par : Ben | 16/05/2009

Bonsoir mica, exact : de quoi croit-il pouvoir se mêler? De sa propre vie?

Bonsoir Armand,
lorsque j'ai quitté l'école primaire, je suis allé tout seul, à pied, m'inscrire dans un grand athénée bruxellois.

Personne ne m'accompagnait, et personne ne m'en a empêché. On m'a juste convié à un examen de passage, qui avait lieu le 27 ou 28 août, et auquel participaient une cinquantaine d'autres élèves tels que moi. Le préfet est passé dans les classes durant son déroulement (j'ignorais qui c'était) et a regardé avec intérêt tous ces nouveaux candidats, dont pas un n'avait fait ses études dans l'école préparatoire maison, ni n'habitait les beaux quartiers.

C'est la seule discrimination que nous dûmes subir, et elle ne tenait qu'à notre capacité individuelle à suivre les cours proposés. Même si je ne l'exprimais pas de la sorte à cette époque, elle me semblait et me paraît toujours raisonnable.

Il n'y avait donc pas d'autres frontières intérieures que celles des capacités de chacun.

Aujourd'hui, nos maîtres socialisants se sont immiscés plus profondément dans l'enseignement, grâce à notre argent. Ils essaient de faire croire aux parents crédules que c'est le système qui empêche leurs enfants de réussir, en faisant l'impasse sur les différences individuelles ou l'inadéquation des branches enseignées. Ils promettent que tous mangeraient de la rijstpap si chacun était obligé de suivre des cours ici ou là, et non plus dans l'école où il(s) le désire(nt). Sans lever le voile sur leur vrai agenda : uniformisation des élèves, abaissement du niveau des cours, collectivisation de l'effort et dénigrement des qualités individuelles (c'était déjà le programme de la très socialiste et tyrannique Suède des années 50, 60 et 70).

D'ailleurs, lorsqu'ils parlent de mixité sociale, ils font preuve d'une hypocrisie de plus. Sans le dire, tout le monde sait bien quel est leur objectif : brassage obligatoire des populations autochtone et immigrée.

Dans l'athénée où mon fils cadet a terminé ses études, le premier en 6ème latin-maths était d'origine maghrébine. Le premier en latin-sciences était un juif hongrois.
Aucun d'eux n'avait souffert de frontières intérieures, ni eu besoin qu'on en chassât d'autres et les obligeât à suivre des cours dans des établissements transformés en poubelles, par la "discrimination positive" elle-même, pour trouver le chemin de l'école qui leur convenait le mieux.

Outre l'odieuse intrusion des politiciens et gens de l'état - qui sont supposés à NOTRE service - dans l'enseignement, sa qualité et ses programmes au détriment de tous, la désorganisation qu'ils engendrent ce faisant est grotesque : jamais, alors que nous connaissions le baby boom, nous n'avons vu de files, ni de parents boat people obligés de camper devant l'école de leur choix, alors que ceux qu'on suppose positivement discriminés par le système S'EN FOUTENT.

Bonsoir Ben,
exactement : intrusion méchante des politiciens et gens de l'état dans la vie de leurs supposés patrons. C'est à dire : les habitants de ce pays.

Écrit par : l'as | 16/05/2009

Il faut mettre fin à la tyranie du pouvoir. Ce n'est plus de la démocratie, c'est de la technocratie ratée. Il reste une maigre chance de changer la donne le 7 juin prochain. Sinon, il faudra se révolter !

Écrit par : Karl | 17/05/2009

Tous à la fois Ok, Karl, mais ça ne réussira que si c'est mondial. Tous les internautes, les radio-amateurs, les utilisateurs de fax et du simple bon vieux téléphone, et tous ceux qui savent se servir des instruments du bouche à oreille, ils devraient convenir d'une journée mondiale à partir de laquelle tout le monde dit f... au gouvernement.

Écrit par : Ben | 17/05/2009

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