04/06/2009

Flamands à Bruxelles : que vivent les privilèges!

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Bonjour!

Vous le savez : dimanche, vous serez conviés à un petit événement qu'on essaie de vous faire prendre pour une Grande Messe, à la fin de laquelle toutes vos prières seront communiquées à Dieu himself, et en direc (comme on disait à Bxl quand elle s'appelait encore Brusselle).

Tout le monde sait bien ce qu'il faut en penser : les partis en place monopolisent le pouvoir, s'opposent directement à l'émergence de nouveaux joueurs grâce aux lois de financement, et imposent à leurs membres zélus la ligne directrice ainsi que la politique au jour le jour.

Et non les électeurs.

La politique belge est devenue un jeu de l'Oie destiné à enrichir les membres de la Nouvelle Noblesse politicienne elle-même, dans lequel chacune des cases occupées permet d'extorquer un certain nombre de milliers (ou millions) d'euros aux vrais travailleurs.

Dans ce contexte, nous apprenons que : "Le FDF devient un handicap, comme l'était la N-VA pour le CD&V

L'idée de Didier Reynders de diminuer la représentation flamande au parlement bruxellois a fait l'objet de réactions unanimement négatives dans les rangs des formations flamandes. L'Open VLD, le CD&V et le sp.a ont notamment souligné que la représentation garantie des néerlandophones au parlement bruxellois (17 sièges d'office sur 89) faisait partie de l'équilibre institutionnel du pays, qui garantit par ailleurs une surreprésentation francophone à l'échelon fédéral.

"L'attaque de Didier Reynders est en contradiction flagrante avec le sentiment des Bruxellois. Celui qui joue avec de telles propositions, doit savoir qu'il joue avec le modèle bruxellois et au final avec le modèle belge", ont commenté les chefs de file des libéraux flamands de Bruxelles, Guy Vanhengel et Sven Gatz."

Un tract reçu du parti Belgique Unitaire België (BUB), m'a au moins appris une chose : 3.000 voix sur une liste néerlandophone bruxelloise suffisent pour obtenir un siège au parlement du même nom.

On comprend mieux dès lors pourquoi tous les zélus néerlandophones bruxellois s'accrochent comme des beaux diables à la surreprésentation : avec un minimum d'efforts, la rijstpap (riz au lait) leur est assurée!

Toutes les conneries linguistiques promues par les clowns qui nous gouvernent peuvent être analysées de la même façon : des conflits d'intérêt personnel ou partisan, au fond desquels on trouve, comme au bout de l'arc-en-ciel, un gros sac d'or.

Commentaires

pour ma part pas de messe ce dimanche
aucun curé ne ma convaincu

Écrit par : jm | 04/06/2009

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