19/06/2009

Ecologie : le pire fléau de ce siècle naissant (3) : le crime de négationnisme écologiste

Définition du Petit Robert du mot "négationnisme : n.m. - 1990 de négation - Position idéologique consistant à nier l'existence des chambres à gaz utilisées par les nazis > révisionnisme"

Le glissement du sens des mots n'est jamais anodin. Il permet d'associer des idées incompatibles en leur donnant un semblant de logique qui repose plus sur l'esthétique et le sentiment que sur la raison.

Exemple : c'est dans les années 80 déjà que les régressistes écolos et les scientifiques carriéristes tels que Robert Watson (de la NASA) ont sauté sur le dada du trou dans la couche d'ozone. Ce dernier, bien passé de mode depuis (qui s'en soucie encore?), était déjà étayé de modèles informatiques à défaut de données réelles, et d'annonces sensationnelles dans la grande presse en lieu et place d'études scientifiques vérifiables par des pairs.

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En lisant le livre "OZONE : un trou pour rien" de Rogelio Maduro et Ralf Schauerhammer, je me suis rendu compte que toutes les stratégies, toutes les erreurs, tous les mensonges utilisés aujourd'hui pour "prouver" l'origine humaine du réchauffement global cyclique et naturel, avaient été essayés, testés, analysés lors de cette grande campagne médiatique destinée à conforter carrières, dominance mondiale et juteuses affaires industrielles.

Dans ce livre publié en 1992 en français, il suffit de remplacer le terme CFC par CO2, l'expression "trou dans la couche d'ozone" par "origine humaine du réchauffement global", et on ne connaît aucun dépaysement : le "trou" dans la couche d'ozone a servi de plan de base à une fraude encore plus énorme, le réchauffement dû à l'action humaine.

Parmi les moyens utilisés pour discréditer et faire taire les détracteurs de cette énorme escroquerie intellectuelle, on trouvait déjà l'accusation de négationnisme - qui recouvrait non pas la négation de l'existence des chambres à gaz, mais celle de la réalité de cette menace imaginaire.

Il n'y a pas de commune mesure entre le négationnisme tel qu'il est défini par le Robert, et la remise en question des dogmes de l'écologisme politique, à savoir : que la nature serait en danger, et que nous courrions à notre perte à moins de renoncer à la société scientifique et industrielle qui nous a donné toutes nos richesses.

Au contraire, c'est en devenant de plus en plus savants, et de plus en plus industriels, que nous avons fait tomber la pression sur le milieu naturel et sur nous-mêmes.

En retournant à une sorte de sous-Moyen Âge cher aux régressistes écolos, nous nous mettrions nous-mêmes, et le milieu dans lequel nous survivrions, vraiment en danger.

Commentaires

Cher As,
"Tout le monde a le droit d'avoir tort sur des principes, mais personne n'a le droit d'avoir tort sur des faits." (Bernard Baruch.)
Autrement dit, l'écologie, tue, tout comme la vitesse: ce sont des faits! ;) ;) ;)
Amitiés

Écrit par : Armand | 19/06/2009

Le mot "régressiste", que tu as peut-être inventé, décrit justement l'ennemi actuel de l'humanité.

Écrit par : Ben | 19/06/2009

Bonjour Armand, la vitesse tuant, il faudrait une loi pour empêcher la Terre de tourner à une vitesse proprement démentielle autour du Soleil.
Mais que fait la police?
;o)

Bonjour Ben,
régrès, régressiste : je crois bien en être l'inventeur.
Vais-je déposer une demande de brevet?
;o)

Écrit par : l'as | 20/06/2009

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