29/01/2010

A Davos, le changement climatique dans toutes ses déclinaisons

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Le réchauffement couvert par des tonnes de neige

Imaginé par le Suédois Svante Arrhenius au 19ème siècle, l'effet non prouvé du CO2 sur le climat a été utilisé par Margaret Thatcher dans les années 80, afin de diaboliser les grandes grèves dans les charbonnages qu'elle voulait fermer.

Depuis, cette hypothèse a été reprise comme une vérité révélée par l'ONU, et relayée par de nombreux chercheurs trop heureux de voir leurs travaux subsidiés. Le CRU de l'Université d'East Anglia (les mails subtilisés au professeur Phil Jones ont montré - dans ce qu'on appelle le Climategate - que lui-même, Keith Briffa, Michael Mann et d'autres ont trafiqué ou caché des données pour travestir la réalité), le Jet Propulsion Laboratory de la Nasa et le Goddard Space Flight Center, ont tous été à la pointe de cette machine à fric.

Malgré le Climategate, des "décideurs" réunis à Davos agissent comme si rien n'avait changé, comme si - pour le moins - aucun doute n'était permis quant à l'hypothèse de l'origine humaine du réchauffement climatique limité.

Associated Press nous apprend que : "A Davos, le changement climatique passe au premier plan

Plus d'un mois après que le sommet de Copenhague initié par l'ONU se soit terminé sans résultat, la protection de l'environnement est le thème principal du forum économique mondial de Davos.

Savoir quelles mesures les gouvernements du monde, les grandes entreprises et les activistes peuvent prendre - en commun - sur le changement climatique est le sujet clé de ce vendredi. Le président mexicain Felipe Calderon exposera ses idées, de même que Carlos Ghosn, chef de Renault-Nissan, et Yvo de Boer, chef de la convention-cadre de l'ONU sur le changement climatique.

Une partie clé du débat sera : comment progresser sans être seulement efficace environnementalement, mais aussi sans faire "sauter la banque"."

Ne vous y trompez pas : politiciens, fonctionnaires de l'ONU, certains industriels, certains scientifiques et "activistes" - tous ont intérêt à ce que la superstition de l'origine humaine du réchauffement soit maintenue et confortée. Pour eux, les enjeux économiques sont très importants.

Commentaires

Pas encore giflés Ils se fichent de la vérité, seule l'impunité compte pour eux.

Écrit par : Ben | 29/01/2010

Bonsoir Ben, Hummm... Des fins de mois confortables aussi. Et du pouvoir, surtout.

Écrit par : l'as | 30/01/2010

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