02/03/2010

éoliennes en mer : combien vous coûtent-elles?

Dans la grande bataille imaginaire que les politiciens - écologistes en tête - mènent contre le CO2 (un gaz vital, sans lequel presqu'aucune vie ne serait possible sur notre planète) et à la mythique origine humaine du réchauffement, afin de contrer, entre autres, la prépondérance moyen-orientale sur le marché du pétrole, un choix a été fait : l'autarcie énergétique.

Pour y accéder, l'une des voies choisies a été celle des éoliennes. Trop chères, inefficaces (le vent ne souffle généralement pas lorsqu'on en a besoin), sentant bon la campagne et le passé, elles avaient tout pour séduire les clowns qui nous "dirigent".

Mais ils n'oublient pas leurs "petits" bénéfices pour autant :

"Les éoliennes en mer vous coûteront plus de 100 millions

Sur base du coût des certificats verts que devra payer le gestionnaire du réseau de transport national (Elia, GRT), de son intervention obligatoire pour un tiers dans le coût du câble sous-marin et des divers raccordements ainsi que des obligations relatives à l'écart de production, le régulateur fédéral (Commission de régulation de l'électricité et du gaz : Creg) a évalué le coût annuel à plus de 108,25 millions d'euros pour les consommateurs.
 
La charge principale, les certificats verts, est évaluée à 100 millions d'euros contre 7 millions pour les écarts de production. Cette estimation de la Creg ne prend en compte que le premier parc éolien en activité, au large des côtes d'Ostende, celui de C-Power.
 
Mais d'ici 2018, il y aura six parcs éoliens supplémentaires des côtes belges. Dans environ 10 ans, la facture des certificats verts pour Elia risque de s'élever. Et si rien ne change, c'est le consommateur qui va devoir financer les coûts qu'occasionnera l'électricité verte pour le transport national, estime la Creg."

Qu'est-ce qu'un "certificat vert"?

Sous ce nom pompeux, aux allures vaguement vertueuses, se cache ce qu'on appelle crûment une licence d'exploitation.

C'est à dire : un droit fixe et annuel (dans ce cas), que les clowns qui nous dirigent exigent des exploitants pour pouvoir transformer le vent en électricité sans craindre que les flics ou l'armée ne les en empêchent.

Sous quel prétexte doivent-ils le payer?

Sous le prétexte que les clowns en question disposent de la force armée. Point.

Ils n'apportent aucune valeur ajoutée au vent qui souffle en mer, ne participent pas au financement ni au placement des éoliennes, ne posent même pas les cables sous-marins en place. Ils sont seulement comme le voleur au coin d'un bois : ils exigent une rançon.

Et ils n'hésiteront pas à réclamer de la TVA en plus (21%...) sur ces droits déjà encaissés - qui nous seront réclamés intégralement à chacune de nos factures.

Commentaires

Cher As,
Pour mettre les écolos en phase avec les utilisateurs de MOX, une solution serait de faire tourner les éoliennes avec un moteur nucléaire.
On perdrait 60% de l'énergie produite, mais les subsides aux quotas de CO² non générés compenseraient largement ce petit gaspillage.
De plus la puissance produite serait constante.
Comme les bidules seraient en mer, l'armée aurait facile à couler les embarcations des marins de Greenpeace qui chasseraient les baleines égarées.
Amitiés
P.S. Un avantage collatéral serait de vendre le plutonium résiduaire à l'Iran, très friande de ce métal...

Écrit par : Armand | 02/03/2010

Bonjour Armand, excellent!
J'ai bien ri à ta suggestion de faire tourner les éoliennes grâce à des centrales nucléaires alimentées au MOX.
Que t'est-il arrivé, pour rester muet si longtemps?

Écrit par : l'as | 02/03/2010

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