05/01/2009

La surabondance d'autos nuit à Bruxelles

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"La surabondance d'autos nuit à Bruxelles, m'apprend un journal.

"Les deux premiers thèmes des Etats-généraux bruxellois "(encore un raout de politiciens que nous paierons pour nous faire couillonner) "seront la mobilité (= immobilité organisée) et la sécurité (=plus de flics pour plus d'amendes routières et plus de délinquance). Selon un document rédigé par des chercheurs universitaires (comme on aime les titres ronflants... savez-vous combien d'heures ce genre de chercheurs mercenaires des pouvoirs politiques prestent en horaire complet? Comme les enseignants : 21 heures par semaine) des facultés Saint-Louis, de l'ULB et de la VUB pour la mobilité, la présence de l'automobile est excessive à Bruxelles et la croissance du trafic n'a pas été stoppée." (Donc, l'objectif des politiciens est bien de vous empêcher de rouler)

"La vitesse et la régularité des transports en commun régressent malgré la réalisation de nombreux sites propres", notent Michel Hubert (FUSL), Frédéric Dobruszkes (ULB) et Cathy Macharis. (Malgré les sites propres... Donc, les raisons de cette perte d'efficacité sont à chercher ailleurs) Pour eux, les décideurs (c'est à dire, les politiciens, mais surtout les fonctionnaires non élus - comme ceux de la Stib, par exemple) maîtrisent mal la situation." (A l'égal de tout ce que font les gens de l'état)

L'objectif de réduction de 20% du trafic automobile en 2010 par rapport à 1999 a été reporté à 2020 dans le plan Iris 2. De plus, l'offre de transport public n'est "pas encore suffisamment adéquate" et les itinéraires cyclables ont pris beaucoup de retard." (Nous voilà prévenus : l'automobile est BIEN la bête noire de ces gens qui disent nous représenter)

"Un trop grand nombre de camions engorgent la ville, près de 80% de l'approvisionnement de Bruxelles se faisant par la route." (N'oublions pas que si c'est le cas, ce n'est pas par fantaisie - les caprices sont le propre des politiciens, pas des gestionnaires privés - mais parce qu'ils sont moins coûteux et plus versatiles. Les décourager signifie augmenter tous les prix des produits de consommation) "Pour le contrer, les chercheurs envisagent une dizaine de pistes politiques (politiciens, chercheurs affidés et journalistes sont de grands scouts jouant à des jeux de pistes) , dont l'établissement d'un observatoire de la mobilité (merveilleux "observatoires", où on peut caser les copains) ou la revue à la baisse de la politique tarifaire de la Stib." (Pour la subventionner encore plus, alors qu'elle absorbe déjà 25% du budget de la région bruxelloise, en pure perte)

"Pour la sécurité, Els Enhus(VUB), Sybille Smeets(ULB) et Christophe Mincke(FUSL) relèvent "l'absence d'instrument fiable et pertinent permettant d'avoir à la fois une vision générale de Bruxelles et un aperçu fin de la localisation des problèmes de sécurité"." (Et encore une commission d'étude, une!)

"La diversité des acteurs oeuvrant sur le terrain ainsi que la dispersion des dispositifs et des sources de financement sont d'autres freins, selon les chercheurs qui préconisent la création d'un Observatoire bruxellois de la sécurité et de la prévention de la criminalité ainsi que l'organisation d'un inventaire des dispositifs existants."
(Ils font encore plus fort que prévu : ils veulent qu'on crée DEUX commissions)