28/06/2007

Chirurgien et radar fixe : un sentiment d'écoeurement

Les radars sont là pour votre bien, qu'ils disent. Tout le monde n'y croit pas :

"1.000 euros d'amende pour le chirurgien qui sciait un radar

A Grenoble, un chirugien plasticien a été condamné à 1.000 euros d'amende pour avoir scié en décembre dernier un radar fixe sur la rocade Sud de Grenoble. Le procureur avait requis 1.500 euros d'amende.
Le médecin âgé de 43 ans a expliqué qu'il avait agi par sentiment d'injustice après avoir été pris pour un autre automobiliste et perdu deux points sur son permis de conduire. Le chirurgien avait été interpellé en flagrant délit dans la nuit du 21 au 22 décembre 2006 par les policiers grenoblois alertés par des automobilistes."
(Incroyable! Quelle bande de mouchards écervelés, ces types-là!)
"Le radar de la rocade Sud de Grenoble a été victime à plusieurs reprises d'actes de malveillance (peinture, coups de feu, incendie) depuis son installation. Les auteurs n'ont jamais été identifiés."

Ce qui prouve que :

a) ce n'est pas parce qu'on est chirurgien qu'on est plus malin qu'un quidam quelconque qui, lui, ne s'est pas fait pincer; 

b) lorsque des privilégiés tels que des chirurgiens commencent à s'en prendre aux radars, on peut penser que la coupe est rase et que ce système de racket n'en a peut-être plus pour très longtemps.