06/03/2007

Belgique : taux de fécondité supérieur à la moyenne européenne (2)

Dans un post d'hier, je commentais cette info :

"Le taux de fécondité belge est supérieur à la moyenne européenne"

et l'une des conclusions que j'en tirais était : "Dans trente ans, la première religion de Belgique sera l'islam."

Dans les commentaires, Karl disait : "Faudra pas attendre 30 ans... t'sais !" Tandis que Gargamelo répondait  : "Un TAUX...artificiel Possèdes-tu la répartition exacte de ce taux de fécondité ? Je te parie un bac de JUP qu'il est déséquilibré par une surfécondité des populations issues de l'immigration.
Bien évidemment il n'en est fait mention nulle part."

Mon avis? C'est exact, et si la tendance actuelle n'est pas contrebalancée par une immigration massive venant de l'Est, dans une ou deux générations, l'islam sera effectivement devenu religion dominante dans notre pays.

Ces réflexions m'ont amené à ceci : la Belgique (comme toute l'Europe sociale-démocrate) est devenue le refuge de toutes les misères du monde. Les Etats-Unis me semblent d'ailleurs se trouver dans la même situation.

Pourquoi?

Parce que nous sommes des pays riches devenus attrayants pour ceux qui n'ont pas envie de travailler - mais juste d'exiger une petite part du gâteau.

Les fortes taxes (destinées à entretenir la machine à subsides, qui donne le pouvoir à ses créateurs) et le système d'assistance généralisée sélectionnent uniquement ceux qui ont envie de vivre de notre charité tout en ne daignant pas se contenter des miettes que le fisc leur laisserait pour prix de leurs efforts. Nous sommes donc pris au piège d'un hélicoïde vicieux, que nous parcourons vers le bas.

Les seuls immigrés qui ne nous demandent rien d'autre qu'un régime fiscal un peu plus favorable sont les expatriés français pour cause d'impôt sur la fortune (dont une nièce de Mitterrand lui-même!) et les sociétés internationales bénéficiant des nombreuses remises de taxes que les politiciens belges leur ont accordées - en les faisant payer par les Belges assez idiots pour travailler dans leur propre pays.

Ces immigrés-là ne coûtent rien à la sécu, ni aux mutuelles, ni aux cpas locales. De plus, ils rapportent.

Pour inverser l'immigration des pauvres que nous connaissons en ce moment et la remplacer par une immigration des riches travailleurs, voici donc une solution qui plairait à tous les actifs : diminuer fortement les taxes - pour tous! - et supprimer les allocations qui fabriquent les classes chômeuses.