28/05/2008

Emeutes d'Anderlecht : un parfum d'arrestations racistes

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Vous le savez : des jeunes désoeuvrés, à la masse musculaire développée par l'enseignement socialiste au détriment de leur masse cérébrale, se sont mesurés à Anderlecht il y a quelques jours.

Pour quelle raison précise? On raconte qu'un site français rapportait le viol d'une autochtone par des allochtones, et que cette nouvelle (immédiatement qualifiée de rumeur par la presse subventionnée) a poussé des bandes de skins à punir les coupables - nécessairement colorés.

Vraie ou fausse, cette raison officielle est très peu crédible. Imaginons que vous ayiez envie de venger l'honneur perdu d'une quelconque pucelle, inconnue de surcroît : dans la situation qu'on nous a décrite, il faut que vous rassembliez des copains prêts à se battre contre des inconnus qui ne leur ont rien fait, avec tous les risques physiques et pénaux que ça entraîne pour eux. Car les personnes qu'on tabasse ont une fâcheuse tendance à ne pas se laisser faire, et les blessures occasionnées valent prison, amendes, dommages et intérêts. Vous en connaissez beaucoup, vous, des gens assez stupides pour encourir cela afin de venger des torts imaginaires faits à une inconnue?

Mais ce n'est pas tout : vous arrivez avec votre petite bande dans les quartiers où vit l' "ennemi". Vous vous en prenez au premier venu - nécessairement, puisque vous ne connaissez pas les vrais responsables, s'il y en a. Et vous vous retrouvez avec une autre bande, au moins aussi nombreuse, sur le dos en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire. Plus fort encore : les flics arrivent en masse et sans délai, avec tout le matériel ad hoc.

Vous en connaissez beaucoup, des armées qui s'organisent à la seconde?

Pour moi, tout cela montre surtout l'échec des lois antiracistes de Moureaux, de la discrimination positive de la Lasnoise Onkelinx, du musèlement de l'opinion sous prétexte de "lutte contre la bête nazie", de la faiblesse coupable de la police et de la justice belges lorsqu'elles sont confrontées à des délinquants immigrés. 

L'antiracisme bricolé par les politiciens belges a créé de toutes pièces et exacerbe chaque jour un racisme et une xénophobie qui n'existaient pratiquement pas chez nous. Dans le sens où il donne sentiments d'impuissance et/ou d'impunité, c'est cet antiracisme même qui est responsable des bagarres auxquelles nous venons d'assister.

"Il faudra du temps pour punir les émeutiers" m'apprend un journal en ligne. Tiens! Je ne sais pas pourquoi, mais ça ne me surprend pas beaucoup...

"la disproportion entre les arrestations du groupe rassemblé autour de la station Saint-Guidon et celui rassemblé à la place De Linde (Belges d'un côté, musulmans de l'autre) avait été attribuée par un conseiller communal Ecolo et par le président du MRAX à des comportements racistes au sein des forces de l'ordre" m'apprend le même journal.

Peut-être l'un des deux groupes était-il plus menaçant que l'autre, tout simplement? 

Mais j'y pense : puisqu'il faut de la discrimination positive, pourquoi s'en prendre uniquement aux fauteurs de troubles? Pourquoi ne pas exiger qu'un certain pourcentage d'autochtones soit emprisonné, quels qu'aient été les faits et les coupables, chaque fois que la police entre en action?

N'est-ce pas une insupportable preuve du racisme de la justice belge que 80% des gens emprisonnés à Bruxelles soient d'origine immigrée, comme l'a révélé le commissaire en chef de BXL, Roland Van Reusel? Ne faudrait-il pas prévoir des quotas obligatoires d'autochtones embastillés, pour couper court à tout soupçon de favoritisme? 

Et dès lors, ne faudrait-il pas organiser à chaque émeute de jeunes des descentes de police pour arrêter des petits vieux ou des mémés à chienchiens afin de faire pencher les statistiques dans le bon sens?